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    Les Potes

     Les Francofolies de La Rochelle

     

     

     

     

     

     

     

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    Imagine ton futur

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  • Marion Maurel (chanteuse) et Clément Desbordes (saxophoniste), membres du groupe What's The Funk?, ont accepté de nous rencontrer, deux heures avant leur prestation à La Sirène.

    Radio

     Clément et Marion (c) Aubin

    In Ze Francos : Vous venez tous de groupes différents, comment ce groupe s'est-il constitué?

    Clément : C'est le guitariste (Ariel Axler) et le batteur (William Picard) qui ont eu l'idée. Ils étaient tous deux fans de jazz et de funk mais leurs précédentes formations étaient plutôt rock. Il ont donc décidé de monter un groupe de jazz. Ils se sont alors entourés d'amis musiciens, un bassiste (Tom Lahetjuzan) et un pianiste (Alexandre De Bretagne). Puis, ils m'ont appelé et nous avons fait connaissance. Ensuite ils ont contacté Marion, la chanteuse, et plus récemment un trompettiste (Lilian Milke).

     

    In Ze Francos : Vous avez enregistré un album cet été, quand va-t-il sortir?

    Marion : Incessamment sous peu! L'album est en finalisation graphique. Dès que l'aspect esthétique sera terminé, il faudra déclarer les morceaux puis nous pourrons commencer à presser le CD.

     

    In Ze Francos: Depuis peu de temps, les lycéens écoutent et jouent de plus en plus de jazz. Vous sentez vous un petit peu responsable de ce phénomène?

    Marion : C'est très bien mais...

    Clément : Nous sommes trop modestes pour dire ça mais il y a de plus en plus de jeunes qui s'amusent avec le jazz, la funk... Donc en ce qui me concerne, j'ai une petite satisfaction d'avoir fait aimer ça à des amis.

    Marion : Oui, on a sûrement fait découvrir à pas mal de personnes un style de musique qu'ils n'écoutaient pas avant. En ce qui nous concerne, on a découvert cette musique assez tôt en particulier grâce à l'atelier Jazz d'Arnaud Axler.

     

    In Ze Francos: Etant donné que vous avez déjà enregistré un album et que vous avez une bonne réputation sur La Rochelle, que vous apporte l'HisséÔ?

    Marion : Tout d'abord de jouer à La Sirène!

    Clément : On peut jouer sur une super scène avec du super bon matériel et des professionnels qui nous entourent. Et c'est aussi l'occasion de se produire dans des conditions réelles avec beaucoup de monde face à nous, le stress, ... Et ça permet aussi et surtout de se faire vraiment plaisir!

     

    In Ze Francos: Jouer sur cette scène ne vous met pas trop la pression ?

    Marion : On joue dans deux heures donc pour l'instant ça va . Mais je pense que ça va monter petit à petit. Et sachant qu'on vient de voir passer d'autres bons groupes, ça nous met un peu la pression.

     

    In Ze Francos: Comment faîtes-vous pour composer à sept ?

    Clément : Il y a plusieurs personnes qui arrivent avec une idée en tête, souvent le pianiste ou le guitariste, et au fil des répétitions, les morceaux commencent à se construire. Toutes les idées des membres se mélangent et ça donne un résultat qui nous plait à tous.

    Marion : C'est vrai qu'à sept c'est pas évident mais on s'en sort en laissant un peu de place à chacun!

     

    Deux heures plus tard, le groupe monte sur scène pour partager avec un public de la Sirène en pleine forme leur Jazz-Funk endiablé. Des reprises tels que Crazy Race (Roy Hargrove's Rh Factor), de très bonnes compositions, des parties instrumentales techniquement impressionnantes et une voix soul à couper le souffle leur ont permis de décrocher le prix du jury ainsi que celui du public. Soit 750€ pour répéter et enregistrer de nouveaux morceaux.

     

    Florian


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  • Les francos-reporters à la rencontre de Jackie Marchand , directeur artistique de La Coursive.

    C’est un homme souriant que nous rencontrons autour d’un verre à l’Avant-Scène, bar et restaurant de la Coursive, théâtre national implanté à La Rochelle, dans une ambiance presque amicale.

    Jackie Marchand, le directeur, nous raconte la belle histoire du lien qui unit son théâtre chéri aux Francofolies. En effet, les deux organisations ont toujours été en étroite collaboration. « Le partenariat est simple [...] : on est coproducteur des francos depuis le début. », confirme-t-il.

    Depuis le début des francos, la Coursive offre une partie d’elle même pour accueillir les artistes, leurs concerts et le public du festival au sein de sa structure. « On accueille les Francos chez nous comme des invités à qui on ne laisserai pas les clés de la maison. ». En effet, loges, salles de concerts et salles de presse sont mises à disposition des Francofolies. Elle fournit toute l’équipe technique et logistique nécessaire au montage des scènes de concerts et s’assure du bon fonctionnement des spectacles grâce à son personnel habituel. « Selon des accords établis, le travail du personnel reste pratiquement le même l’année. »

    Radio

    Jackie Marchand (c) Aubin

    Si la Coursive ne « laisse pas les clefs de la maison » aux Francofolies, c’est que son directeur tient à avoir son mot à dire sur tout ce qui concerne l’organisation, la mise en place et la gestion de l’espace. Il tient par exemple à ce que le lieu garde son identité : aucune affiche, aucune banderole qui pourrait dénaturer l’aspect architectural. « Quant aux aspects artistiques, le choix de la programmation reste sous l’entière responsabilité des Francofolies, bien que l’on communique beaucoup entre nous ! » .

    Néanmoins, plus que le prêt des locaux, c’est une réelle sympathie entre le festival et le théâtre qui ressort du discours de Jackie Marchand : « J’entretiens de bonnes relations avec Gérard Pont (le directeur des Francofolies), Kevin (le programmateur) , et Jean-Louis Foulquier (le créateur du festival) dans le temps. On se voit beaucoup au cours de l’année. »

    C’est avec difficulté que nous parvenons à rester concentrés sur le sujet, face à un homme aussi passionné que passionnant. Ainsi, il arrive que l’entretient dérive par exemple sur le festival international du film que la Coursive accueille du 1er au 10 Juillet.

    Elise et Aubin


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  • Les Francos Reporters à la rencontre de David FOURRIER, directeur et programmateur de la Sirène (nouvelle salle de musiques actuelles de La Rochelle). 

    Nous avons été accueillis dans une loge confortable (canapés, sofas, frigo...) et silencieuse afin de mieux répondre à nos questions.

    David nous a expliqué son rôle en tant que directeur. Pour lui il ne faut pas dissocier le côté artistique de la direction: « Je trouve que la direction d’un établissement comme celui-ci est difficilement imaginable, sans se projeter et dire qu’on défend avant tout en notre lieu un projet artistique. » D'après lui, ce projet artistique comprend une politique d'accompagnement des musiciens locaux, une organisation pour la pratique amateur mais surtout la programmation proposée aux spectateurs. De plus, son rôle en tant que directeur est aussi celui d'amener son équipe à réfléchir sur le message qu'ils défendent artistiquement et qu'ils essayent de mettre en avant: « Je n’ai pas envie que ce lieu soit un garage à spectacles! » . Outre le fait d'orchestrer toute une équipe, David est responsable du bon déroulement de l'activité du lieu devant les instances qui financent les projets de la Sirène. Il est l'interlocuteur principal vis à vis de sa tutelle (Communauté d'agglomération de La Rochelle) et des sources potentielles de financement.

    Un directeur adjoint (Gilles BAYET), un directeur technique (Christian PARROT), ainsi que des personnes à la communication et à la comptabilité accompagnent David FOURRIER à la gestion de la Sirène. Ils travaillent également en étroite collaboration avec le président du XLR (Daniel JOULIN), retraité mais très impliqué dans le projet de La Sirène: « Avec Daniel on est vraiment sur une complémentarité de travail, il connait beaucoup le territoire, il est donc un facilitateur pour l’équipe, très notable, pour que les choses aillent plus vite ». C'était une scène très attendue sur La Rochelle, un bon projet où David et son équipe ont été désignés avant même que le chantier ne démarre: « Je pense qu’il y a un attachement naturel de la part de l’équipe à ce bâtiment, on a un peu le sentiment d’être chez nous...».ITW

    David nous explique aussi que tous les partenaires culturels du territoire (La Coursive, les Francofolies, le Carré Amelot...) travaillent dans une dynamique de collaboration, sans jouer la concurrence. Ainsi, pour la programmation de la scène Not Ze Francos, Kevin DOUVILLEZ (programmateur des Francofolies) a accepté quelques idées de choix artistiques de la part de David. De plus, pendant les Francofolies, la Sirène accueillera quelques artistes en résidence tels que Maxime Le Forestier, les France ô Folies, etc.

    Depuis son ouverture en avril, La Sirène a accueilli environ 15 000 spectateurs curieux de découvrir la nouvelle salle autant que la programmation. Le souci actuel de l'équipe est d'arriver à fidéliser son public et de ne pas le décevoir, « c'est à dire avoir des concerts de bonne qualité, ça veut dire être bon au niveau de l'accueil, ça veut dire qu'il faut que la sécurité soit sympa. Vigilante mais sympa. Il faut que les tarifs soient cohérents. Il faut que les artistes soient heureux de jouer chez nous et donc que ça se voit aussi sur scène. »

    Aubin et Marion


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  • Quelques heures avant la remise des prix, Romain Sauvestre, membre des Technical Variant et de Silence In Universe, a accepté de nous rencontrer pour nous donner ses impressions et nous parler de ses deux projets.

    Le premier goupe dans lequel il a joué, Technical Variant, s'est créé en 2009 et a participé à sa première finale de l'HisséÔ en 2010. Or, au moment des séléctions de cette édition, le groupe hésite à y reparticiper. Romain monte alors un nouveau projet appelé Silence In Universe avec lequel il gagne les sélections de Valin. Les Technical Variant choisissent alors de faire les sélections à Fenelon et remportent leur ticket pour la finale. Pour ceux qui se seraient posé la question, voilà pourquoi durant cette soirée Romain est monté deux fois sur la scène de La Sirène !

    Chacun des deux groupes, dans lesquels il s'occupe du clavier, fait du métal progressif. Ils sont tous deux composés d'un bassiste, d'un guitariste, d'un batteur et d'un pianiste.

    On remarque que dans ces deux groupes il n'y a pas de chanteur car : "nous aimons bien les morceaux instrumentaux". Mais ce n'est pas tout à fait un choix car ils n'ont "pas trouvé quelqu'un capable de faire le travail correctement". Quoiqu'il en soit ce parti pris n'a pas eu l'air de déplaire au public de La Sirène qui a porté chacun des deux groupes de Romain durant la totalité de leurs prestations.

    Florian G.

     


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  • Flow a fait partie de la sélection de l'HisséÔ le 13 mai dernier à la Sirène, nous l'avons rencontré pour avoir ses impressions...

    Flow

    Flow (c) Anonyme

    In Ze Francos : Quand as-tu commencé à faire de la musique ?

    Flow : Cela va bientôt faire dix ans. J'ai commencé à gribouiller des petits bouts de textes vers l'âge de 9-10 ans. Mais je m'y suis mis sérieusement seulement depuis un an.

    In Ze Francos : Comment as tu rencontré tes musiciens ?

    Flow : Il sont très demandés et je leur ai fait un chèque (rires). Non je rigole, j'ai rencontré Geoffrey grâce à sa Web Radio, One Station. Le courant est très bien passé et quand il m'a dit qu'il était DJ, on a décidé de jouer ensemble pour la finale. Et le pianiste m'a été présenté après l'audition par l'animatrice culturelle. Donc nous nous sommes rencontrés, le feeling est bien passé et on s'est mis à jouer ensemble.

    In Ze Francos : Quelles sont vos influences musicales ?

    Flow : Alors je suis très ouvert, j'écoute des genres très variés, cela va de Jacques Brel à NTM !

    In Ze Francos : C'est ton premier concert sur une scène de cette envergure ?

    Flow : L'année dernière j'ai participé à la Créateuf d'Angoulême et au niveau de la configuration scénique et des moyens sonores c'était à peu près pareil. Mais j'ai quand même l'impression que La Sirène est une scène plus grande.

    In Ze Francos : Aux sélections, tu avais un côté plus Slam. Pourquoi as-tu changé de style pour ce concert ?

    Flow : En fait, la première fois, c'était seulement des auditions alors que ce soir, c'est le concert. Aux sélections j'ai montré ce que j'étais capable de produire et j'ai été sélectionné pour ça. Mais là, on a la chance d'avoir 30 minutes sur une grosse scène et donc j'ai choisi de faire un "show". Peut-être que certains s'attendaient à plus de morceaux mais le concert a été conçu avec ce côté festif, pour danser et faire la fête.

    In Ze Francos : Maintenant que tout le monde est passé, qui vois-tu en vainqueur ?

    Flow : Je ne suis pas prophète. Mais j'ai deux gros coups de coeur qui sont What's The Funk (NDLR : Lycée Dautet) et Romane B. (NDLR : Lycée St Exupéry). J'aime beaucoup Romane et j'espère vraiment avoir l'occasion de collaborer avec elle.

    Florian G.

     


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