• Michel Troadec participe au Chantier des Francos depuis 3 ans. C'est sa passion pour la musique qui l'a amené à participer à différents festivals (Printemps de Bourges, Francofolies...). Son rôle est de donner des conseils en image aux artistes. Il leur donne son ressenti et leur dit d'être naturels. Quand à eux ils sont très à l'écoute, très demandeurs et intéressés.

     

    Michel Troadec

    (c) Jessica Nugeron

     

    Pour lui, faire cela complète bien son métier de journaliste : « Il ne faut pas s'enfermer dans une tour d'ivoire ». Rencontrer des artistes et aller à pleins de concerts l'enrichit sans cesse. Et des artistes, il y en a toujours pour le surprendre : « J'aime cela, autrement je suis déçu. J'ai toujours envie de prendre une claque ! Mais pour cela, il faut avoir de la curiosité. On peut tout aimer mais il faut qu'il se passe des trucs ! »

     

    Michel Troadec est journaliste depuis une quinzaine d'années à Ouest France. Sa spécialité est la chanson française et il écrit sur la culture musicale. Mais il continue de s'occuper de l'actualité locale. Adjoint d'un chef de service, il anime aussi une équipe.

     

    Des évènements, il en a connu tout au long de sa carrière et plusieurs l'on marqué : « Je pense notamment à des moments rares comme avec Mylène Farmer. Elle ne fait pratiquement jamais d'interviews mais elle m'en a accordé une. Je suis un des seuls à avoir eu cette opportunité depuis dix ans. J'ai aussi rencontré Johnny Hallyday. J'étais très excité pendant l'interview, mais j'ai réussi à garde mon calme. »

    Et de conclure : « Avoir la chance de participer aux festivals, ça marque. Ça donne  des émotions ! »

                                                  

    Lolita & Mélanie



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  • Rencontre avec Maryz, chargée de la communication aux Francofolies. Un moment convivial, face à la mer, sous un magnifique soleil, avant d'enchaîner par le concert de Rover et de Ginkgoa au Chantier des Francos. 

     

    Maryz Bessaguet

    (c) Anne Combes

     

     

    In Ze Francos : Votre vocation initiale n'était pas liée à la musique, comment êtes-vous arrivée à ce métier ?

    Maryz : Tout d'abord  j'ai passé mon concours pour être infirmière, mais ma passion pour la musique a été plus forte que tout. Ce n'est pas un hasard si je travaille dans cette branche là. Il n'y avait aucun relais ni aucune aide pour que j'y accède. J'ai donc postulé dans une maison de disque, pour une place d'attaché de presse. 25 autres personnes convoitaient déjà ce poste. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j'ai été prise. Peut être parce que je suis tombée de ma chaise lors de l'entretien !

    In Ze Francos : Et au sein des Francofolies, quel est votre parcours ?

    Maryz : J'y suis entrée en 1992 en tant qu'attaché de presse. Grâce à Jean Louis Foulquier,  qui a laissé cours à toute ma créativité, j'ai pu occuper d'autres fonctions. J'ai par exemple appris le métier de production audiovisuelle. Et aujourd'hui je suis chargée de la communication. Je développe les artistes des FrancoEduc, du Chantier des Francos...

    In Ze Francos : Comment gérez-vous l'image des Francofolies ?

    Maryz : Pour moi, les Francos c'est une âme. Un lien avec les autres, avec le public. C'est une histoire et une famille. Je trouve des angles, la petite chose qui fait tout.

    In Ze Francos : De quelle manière travaillez-vous avec les artistes du Chantier des Francos ?

    Maryz : Sur les sessions Panoramic, je m'occupe de leur biographie, des interviews, de l'image qu'ils doivent donner d'eux. Pendant 2 ans j'ai fait des modules vidéo. A l'issue de la rencontre, je leur donne un petit questionnaire provoquant. Cela s'intitule « Mon chantier à moi », j'adore découvrir et éveiller la curiosité !

    In Ze Francos : Comment allez-vous faire pour étonner les journalistes cette année ?

    Maryz : Sur l'affiche il y a un avion, avec comme slogan « Alors on danse ». C'est pour inciter les gens à venir découvrir les artistes. Cette année, la programmation est assez électro. On est tous là pour faire la fête !

    In Ze Francos : Quels sont vos projets pour l'avenir ?

    Maryz : J'y penserai après le 17 juillet. J'aimerais bien récupérer le Bus*, je pense que c'est un lien, il apporte un rôle important. C'est moins formel qu'une conférence de presse classique, le cadre change pour les journalistes…

     

    * le Bus était décoré aux couleurs des Francos et pouvait aller à la rencontre du public et des journalistes, il servait de salle d'interview, salle de presse...


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  • Nous avons rencontré Hélène, Chargée de la Production Artistique. Nous l’avons interviewée pour mieux comprendre tout ce qu’elle fait avant et pendant les Francofolies.

     

    Hélène

     (c) Margaux Demangeot

    Hélène, rochelaise, entame son 13ème festival. Elle a d’abord été hôtesse, puis a travaillé six ans avec l'équipe de la Communication. Elle s’occupe désormais de la Production Artistique depuis 2 ans et s’y plait. « Je suis issue du milieu artistique et j'ai appris ce métier au fur et à mesure de mon expérience ».

    Six mois avant le festival, Hélène prépare les contrats négociés par le directeur artistique. Elle est l’assistante de Delphine Lagache, responsable du Service Artistique. Aussi, elle se met en contact avec les régisseurs et reçoit les fiches rider qui permettent d’avoir toutes les informations nécessaires à l’accueil des artistes. Ces fiches sont remplies par la production artistique des groupes. Elles sont liées aux fiches techniques qui reprennent toutes les exigences matérielles de l’artiste : ce qu’il souhaite manger, où il va dormir, ce qu’il veut dans sa loge et la technique dont il a besoin.

    Mais pour Hélène, pas question de mélanger les genres. Même si elle fréquente beaucoup les artistes, sa relation avec eux reste avant tout professionnelle : « On est là pour travailler et accueillir au mieux les artistes ».                              

                                                                                      

    Emma et Beverly


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  • Gaëlle Berthomé, Chargée de l’Action Culturelle et de la Communication de l’Université de La Rochelle, a répondu à nos questions sur sa relation avec le Chantier et sur ses autres activités et projets.

     

    Gaëlle B

     

    (c) Anne Combes

    Il y a quelques années Gaëlle, alors étudiante, croise la route d’Emilie, à l’époque stagiaire au Chantier des Francos. De cette rencontre, naît la collaboration de l’Université de La Rochelle avec le Chantier des Francos. Le principe de cette association est d’amener les étudiants aux concerts, inventer différents outils, leurs donner des idées afin de produire une activité artistique, faire découvrir les artistes émergents, ainsi que l’envers du décor. Ces actions sont en relation avec la création de la carte « pass’ culture étudiant » en 2005. Ce qui permet aux étudiants de voir des spectacles à des prix plus réduits que le tarif étudiant. En effet il leur suffit de participer à cinq concerts au Chantier, et ils ont droit à une place gratuite pour un concert « Not Ze Francos ».

    Le « pass’ culture » rentre dans le cadre des nombreuses actions culturelles dont Gaëlle s’occupe, notamment des ateliers artistiques (théâtre, musique, photo…). Elle se charge également du festival « Les étudiants à l’affiche », des mini-stages de 2-3 heures avec des intervenants professionnels. L’accompagnement des projets culturels des étudiants fait aussi partie de son travail. Avec en perspective, la construction d’une nouvelle maison de l’étudiant, un outil pluridisciplinaire qui pourra accueillir des concerts.

     

     

    Clarisse & Pierre-Louis

     

     


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