• Intermittent du spectacle depuis 1989, rien (ou presque) ne destinait Michel Tolledo au métier d'ingénieur du son. En effet, cet ancien bassiste d'un groupe de rock commence par suivre des études de lettres... avant que sa passion pour la musique ne le rattrape. Il décide alors de se lancer dans l'univers du son et apprend le métier au fur et à mesure. Aujourd'hui, il jongle entre la sonorisation de concert, l'enregistrement en studio et des créations audiovisuelles pour le cinéma ou la télévision.

     

    Michel Tolledo

    (c) Alexandra Lacotte


    S'adapter au style du groupe


    Au Chantier des Francos, Michel est chargé d'accueillir les groupes au niveau du son. Il passe de la présentation du système de la salle pour les groupes ayant déjà leur propre sonorisateur, à des conseils techniques concernant la sonorisation. Suivant de très près les groupes, il assiste à toutes leurs répétitions, ce qui lui permet d'adapter au mieux le son au style du groupe.


    Son coup de cœur concernant la programmation de cette année ?


    ''Lamarka car il est plus dans mon style musical, j'ai donc tout de suite accroché musicalement. Et June & Lula : elles ont des voix superbes, j'ai trouvé ça d'un très bon niveau.''

    Pour finir, Michel nous confie les qualités de tout bon ingénieur du son. Selon lui, il doit avoir l'oreille musicale, mais surtout aimer la musique ! En effet, l'acquisition d'une importante culture musicale est fondamentale pour arriver à sonoriser ou enregistrer des disques avec les groupes.

     

    Noémie et Florian



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  • Mercredi 11 Mai, nous nous sommes envolés pour rencontrer Rover qui nous a déployé ses ailes. Entrevue avec ce chanteur inspiré par la vie...

     

     

    Camille, Paloma et Garance

     


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  • Michel Troadec participe au Chantier des Francos depuis 3 ans. C'est sa passion pour la musique qui l'a amené à participer à différents festivals (Printemps de Bourges, Francofolies...). Son rôle est de donner des conseils en image aux artistes. Il leur donne son ressenti et leur dit d'être naturels. Quand à eux ils sont très à l'écoute, très demandeurs et intéressés.

     

    Michel Troadec

    (c) Jessica Nugeron

     

    Pour lui, faire cela complète bien son métier de journaliste : « Il ne faut pas s'enfermer dans une tour d'ivoire ». Rencontrer des artistes et aller à pleins de concerts l'enrichit sans cesse. Et des artistes, il y en a toujours pour le surprendre : « J'aime cela, autrement je suis déçu. J'ai toujours envie de prendre une claque ! Mais pour cela, il faut avoir de la curiosité. On peut tout aimer mais il faut qu'il se passe des trucs ! »

     

    Michel Troadec est journaliste depuis une quinzaine d'années à Ouest France. Sa spécialité est la chanson française et il écrit sur la culture musicale. Mais il continue de s'occuper de l'actualité locale. Adjoint d'un chef de service, il anime aussi une équipe.

     

    Des évènements, il en a connu tout au long de sa carrière et plusieurs l'on marqué : « Je pense notamment à des moments rares comme avec Mylène Farmer. Elle ne fait pratiquement jamais d'interviews mais elle m'en a accordé une. Je suis un des seuls à avoir eu cette opportunité depuis dix ans. J'ai aussi rencontré Johnny Hallyday. J'étais très excité pendant l'interview, mais j'ai réussi à garde mon calme. »

    Et de conclure : « Avoir la chance de participer aux festivals, ça marque. Ça donne  des émotions ! »

                                                  

    Lolita & Mélanie



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  • Rencontre avec Maryz, chargée de la communication aux Francofolies. Un moment convivial, face à la mer, sous un magnifique soleil, avant d'enchaîner par le concert de Rover et de Ginkgoa au Chantier des Francos. 

     

    Maryz Bessaguet

    (c) Anne Combes

     

     

    In Ze Francos : Votre vocation initiale n'était pas liée à la musique, comment êtes-vous arrivée à ce métier ?

    Maryz : Tout d'abord  j'ai passé mon concours pour être infirmière, mais ma passion pour la musique a été plus forte que tout. Ce n'est pas un hasard si je travaille dans cette branche là. Il n'y avait aucun relais ni aucune aide pour que j'y accède. J'ai donc postulé dans une maison de disque, pour une place d'attaché de presse. 25 autres personnes convoitaient déjà ce poste. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais j'ai été prise. Peut être parce que je suis tombée de ma chaise lors de l'entretien !

    In Ze Francos : Et au sein des Francofolies, quel est votre parcours ?

    Maryz : J'y suis entrée en 1992 en tant qu'attaché de presse. Grâce à Jean Louis Foulquier,  qui a laissé cours à toute ma créativité, j'ai pu occuper d'autres fonctions. J'ai par exemple appris le métier de production audiovisuelle. Et aujourd'hui je suis chargée de la communication. Je développe les artistes des FrancoEduc, du Chantier des Francos...

    In Ze Francos : Comment gérez-vous l'image des Francofolies ?

    Maryz : Pour moi, les Francos c'est une âme. Un lien avec les autres, avec le public. C'est une histoire et une famille. Je trouve des angles, la petite chose qui fait tout.

    In Ze Francos : De quelle manière travaillez-vous avec les artistes du Chantier des Francos ?

    Maryz : Sur les sessions Panoramic, je m'occupe de leur biographie, des interviews, de l'image qu'ils doivent donner d'eux. Pendant 2 ans j'ai fait des modules vidéo. A l'issue de la rencontre, je leur donne un petit questionnaire provoquant. Cela s'intitule « Mon chantier à moi », j'adore découvrir et éveiller la curiosité !

    In Ze Francos : Comment allez-vous faire pour étonner les journalistes cette année ?

    Maryz : Sur l'affiche il y a un avion, avec comme slogan « Alors on danse ». C'est pour inciter les gens à venir découvrir les artistes. Cette année, la programmation est assez électro. On est tous là pour faire la fête !

    In Ze Francos : Quels sont vos projets pour l'avenir ?

    Maryz : J'y penserai après le 17 juillet. J'aimerais bien récupérer le Bus*, je pense que c'est un lien, il apporte un rôle important. C'est moins formel qu'une conférence de presse classique, le cadre change pour les journalistes…

     

    * le Bus était décoré aux couleurs des Francos et pouvait aller à la rencontre du public et des journalistes, il servait de salle d'interview, salle de presse...


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